Mardi soir 19h de Gilles Legardiier

Publié le par __Troubles__

¤ De quoi ça parle ?

Elynn est assez jeune pour avoir la vie devant elle. Pourtant, elle a souvent le sentiment que ses rêves sont de plus en plus loin derrière.Entre son couple qui végète et la réalité quotidienne de son métier d'infirmière, la jeune femme a l'impression de faire du sur-place dans un horizon sans intérêt. Comment en est-elle arrivée là ? Qu'est devenue l'enfant pleine d'envies qu'elle était ?Cherchant à bousculer sa routine, Elynn s'inscrit dans un club de sport. De rencontres inattendues en expériences inédites, ce simple rendez-vous va vite se révéler essentiel et déclencher d'imprévisibles réactions en chaîne. Elynn et ses nouvelles amies vont peu à peu trouver les moyens de forcer les verrous qui les entravaient. La cage ne résistera pas longtemps...

 

  • Éditeur ‏ : ‎ FLAMMARION (6 octobre 2021)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 380 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2081496070
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2081496071
  • Poids de l'article ‏ : ‎ 464 g
  • Dimensions ‏ : ‎ 14.5 x 3 x 22.1 cm

¤ A propos de l'auteur :

Auteur français parmi les plus lus, scénariste, producteur et réalisateur, Gilles Legardinier s'est toujours attaché à faire naître des émotions qui se partagent. Après avoir travaillé sur des plateaux de cinéma internationaux, il se consacre aujourd'hui à l'écriture de ses romans - tous des best-sellers - et à la communication pour de grands studios de cinéma, tout en intervenant comme consultant sur des scénarios. Alternant des genres littéraires très variés, il s'est illustré notamment dans le thriller et les romans policiers, avec L'Exil des Anges (prix SNCF du polar 2010) et Nous étions les hommes (2011), et dans la comédie, qui lui a valu un succès phénoménal autant en France qu'à l'étranger : Demain j'arrête ! (roman francophone le plus vendu pour l'année 2011et aussi disponible en livre audio), Complètement cramé ! (2012), Et soudain tout change (2013), Ça peut pas rater ! (2014) et Quelqu'un pour qui trembler (2015).Il publie aux Éditions Flammarion Le Premier Miracle (2016), mêlant aventure, thriller historique et comédie puis Une fois dans ma vie (2017), J'ai encore menti (2018), Pour un instant d'éternité (2019), un roman mêlant aventures, suspense et émotions et Une chance sur un milliard (2020). Parallèlement, Gilles Legardinier publie aux Éditions J'ai Lu deux ouvrages avec son épouse Pascale Legardinier : Comme une ombre (2018), et Les phrases interdites si vous voulez rester en couple (2019), propulsés parmi les meilleures ventes. Ses livres sont traduits dans plus de vingt-cinq pays, et quatre d'entre eux sont en cours d'adaptation pour le cinéma.

¤ Ce que j'en ai pensé :

Comme chaque année j'attends avec impatience la parution du nouveau roman de Gilles Legardinier, qui non seulement fait partie de mes auteurs préférés mais de surcroit fait partie des êtres humains exceptionnels que compte cette terre...

J'ai toujours du mal à être objective avec les romans de Gilles, mais je vais tâcher de faire de mon mieux ! D'habitude je me précipite pour acheter son nouveau roman et cette année n'a pas fait exception, ce qui a changé toutefois, c'est que je l'ai lu immédiatement. Il fait que je vous avoue quelque chose, j'ai tendance à garder les romans de Gilles Legardinier dans ma PAL par peur d'en "manquer" si je les lis tous d'un coup, j'essaie de juguler une potentielle pénurie de nouveauté à ma façon ! 

Je ne suis pas une grande fan de la couverture, je ne la trouve pas assez parlante mais je ne me suis pas arrêtée là puisque la quatrième de couverture m'a intriguée.

Les personnages sont quasiment tous attachants surtout Elynn notre héroïne infirmière qui remet sa vie en question. Ce qui est frappant dans les romans de cet auteur, c'est la facilité qu'a le lecteur à s'identifier aux personnages. Ces derniers sont tellement humains, tellement en adéquation avec le contexte actuel, qu'il est difficile de faire autrement.

Elynn est une trentenaire qui se pose beaucoup de questions, notamment sur sa vie sentimentale et je n'ai pu faire le parallèle avec ce que j'ai vécu il y a quelques années. Il est courant de remettre en cause ses choix de vie, notamment en matière amoureuse lorsqu'on atteint son âge "de raison", se reconnait-on dans les choix que l'on a fait jusqu'à aujourd'hui ?

Elynn décide de reprendre sa vie en main, à son rythme, tout commence par une quasi rupture avec son petit ami et son entrée dans un " club" de sport où elle fait des rencontres improbables.

On se rend compte que la vie ne tient qu'un à fil, que la magie existe et que rire vaut bien tous les médicaments.... Gilles Legardinier nous démontre encore à sa manière que la vie vaut la peine d'être vécue, qu'il faut profiter de chaque instant, que le bonheur se cache partout si on se donne la peine de bien regarder...

Ce roman est très positif même si à mes yeux ce n'st pas le meilleur de l'auteur, j'ai passé un très bon moment de lecture et je ne peux que recommander ce dernier au plus grand nombre d'entre vous. Un roman plus que feel good, qui nous fait regarder le monde avec d'autres yeux et qui nous permet de nous juger un peu moins durement.

¤ Si je devais lui mettre une note : 4/5

Pourquoi, sans être malheureuse, ne suis-je pas heureuse ? N'avoir aucune catastrophe à affronter est-il suffisant pour ne rien changer à ma vie ?

p. 14

Il faut parfois du temps pour passer de la décision à l'acte. Ne te condamne pas, avance à ton rythme, sans rien forcer.

p. 99

Un doute, c('est une fissure, et ne perds pas de vue qu'au moindre soubresaut, même les plus infimes peuvent se transformer en failles, voire en gouffres. Il n'existe pas de chemin sans chaos, et les secousses finissent toujours par arriver...

p. 112

Si tu commences à prêter attention aux histoires des autres, tu ne vis plus la tienne.

p. 134

En amour, le choix par dépit ne doit jamais être une option.

p. 256

Toujours ce maudit décalage entre ce que je suis au fond et ce que je m'autorise à être aux yeux des autres.

p. 270

L'importance qu'ont les gens se mesure au vide qu'ils laissent lorsqu'ils sont absents.

p. 375

Publié dans Chroniques de livres

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